Trop de drames, trop de bruits, trop de bruits de foules, trop de trop.
J’ai besoin d’intimité. J’ai besoin de voir les gens, leur parler. Besoin de contacts humains.
J’ai besoin de faire le vide pour mieux accueillir chez moi, hors des foules, à l’écart des drames.
J’ai besoin d’une relation physique, dans l’espoir que le lit soit un radeau de survie sur lequel nous pourrions traverser les guerres, les catastrophes humanitaires et la folie humaine.
Je suis confus, je suis fragile; j’ai besoin de temps et d’attention. Je veux vous parler, je veux vous écouter.